Armand Guindon.com

Michel Gionet

Michel Gionet
Batterie et voix

À l'âge de 13 ans, Michel Gionet arrête de se masturber devant ses photos de naines pour se mettre à la batterie dans une cave de St-Eustache. Écoutant l'appel de Dieu, avec une vocation de curé, il vient à Montréal, les mains pleines de promesses, le plus près possible du palais des naines. Dans la zone naine, il a fait partie de plusieurs projets tous plus stupides les uns que les autres. Prêt à faire n'importe quoi pour apprendre le métier, il s'intéresse à l'enregistrement avec la même fixation sur les naines. Au fil du temps, il devient géniteur de son et réalisateur. Parfois encore plus stupide, il compose plusieurs bandes sonores et se tape des études en composition dans une université sans rencontrer sa maso naine. En 2001, inspiré par l'odeur du diable, il écrit avec Marc Héroux le début du délire d'Armand Guindon. Pour lui, le nanisme est toujours un mystère.

Marc Héroux
Guitare

Ce Joliettain d'origines les plus farouches, inspiré par la démarche des naines, a tout bonnement fait ses études "collé-génitales" au village. La guitare classique fut alors le seul choix disponible. N'étant pas du genre à argumenter, il s'en contenta. Un jour, une naine travelo en rut lui fit des avances sur "I can't get no satisfaction" et il comprit sa destinée de rock star. Pour en augmenter la complexité, suivant les conseils de Jésus, il entreprit ses études parasitaires en anglais. Sorti du corps en saignant, il se mit à travailler sur différentes productions avec toujours le même souci nanistique. La rencontre d'une montagne a fait de lui le nouveau Moïse de Joliette. Guitare écclésiastique en main, un don de Dieu pour Satan, il frotta son manche sur toutes les faces disponibles.

Marc Héroux

Fred Lapierre

Fred "Lite Brite" Lapierre
Guitare et voix

Il débute à Sept-Îles comme guitariste sans succès et déjà, il est conscient de l'existence des naines. Il opte pour la basse pour se réaliser. À la demande collective, il reprend la guitare pour gratter les mêmes accords en rêvant constamment aux naines. Après son premier spectacle "downtown" Sept-Îles, il plie bagage pour Montréal dans le but de faire carrière et de rencontrer une naine. Après un séjour comme chansonnier à Laval, dans un bar de naines, il fait le tour des places cheap à jouer des "covers". Il fait par la suite la rencontre de Sébastien Robin qui lui suggère de venir crier un peu sur nos tounes et... il passe un bel après-midi avec Little Beaver.

Sébastien Robin
Basse et voix

Comme tout bon Gaspésien qui se respecte, il approche la basse par le western en demeurant hanté par les naines percées. Lorsqu'il réussit à entendre autre chose que le chant des sirènes naines, un an plus tard dans les maritimes, il se mit à rocker dans le prelat. Grand philosophe de la basse, il se définit comme un émule de Bobby Hachey en spécial avec un gros complexe de naines refoulé. Dans les grands marchés à rayons, il tombe en amour avec la muzak et les sous-vêtements de naines. N'étant pas capable de reproduire un son si mélodieux et une couture aussi fine, il joint le groupe pour cracher son dévolu sur une corde raide.

Sébastien Robin



photogroupe